Sponsoring Ophélie JOLY

Ophélie JOLY est une jeune marseillaise de 19 ans. Elle a suivi les traces de son oncle Pascal JOLY, connu dans le monde de la planche à voile, dans la pratique de ce sport nautique. Elle pratique la planche à voile depuis l'age de 12 ans et arrive à allier avec réussite sa vie de tous les jours et sa passion pour ce sport. Elle passe plus de 15 heures par semaine à la préparation physique et à son entraînement. Elle est présente sur tous les plans d'eau de la côte méditerranéenne. CITROËN MAZARGUES a décidé en 2003 de sponsoriser cette jeune athlète car nous croyons en son avenir dans ce sport. Ses résultats très satisfaisants, son jeune âge et son esprit de compétition nous rappellent la culture de notre entreprise. Ophélie fait partie du club PACIFIC PALISSADE, très connu dans le monde de la planche à voile. Pour plus de renseignements sur Ophélie Joly n’hésitez pas à visiter son site officiel http://www.opheliejoly.com/ 
Graine de championne…
A 19 ans et "seulement" 7 ans de windsurf derrière elle, Ophélie Joly se donne tous les moyens de réussir… Approche 100% professionnelle, préparation digne des meilleur(e)s, Ophélie ne laisse rien au hasard ! Et si le prochain Antoine Albeau était une fille ? Windsurfjournal.com : Quand et comment as-tu découvert le windsurf ? Ophélie Joly : A l’age de 12 ans, j’ai accompagné mon oncle à une régate de freestyle sur le lac de Monteynard à côté de Grenoble. Je m’étais éclatée et je pense que c’est là où j’ai ressenti l’envie de faire du windsurf. En rentrant à Marseille, je me suis inscrite dans un club de windsurf, et ce jour là, une passion a vraiment commencé. WJ : Tu es issue du circuit Aloha et Techno 293, est-ce un bon entraînement avant le grand saut dans le monde du windsurf pro ? OP : Depuis le début, je voulais faire du fun mais sur les conseils de mon oncle, je suis partie sur le circuit Aloha et je le remercie de m’avoir forcer la main. Ce circuit nous plonge en permanence dans la compétition, les règles de courses, la tactique, et la stratégie, le tout avec un suivi de régates des plus sérieux dans la majorité des clubs en France. Tout cela m’a permis de me gérer seule sur l’eau sur le circuit pro mais je ne te cache pas que ces entraînements me manquent. WJ : Comment est né ce goût pour la compétition ? OP : J’ai commencé la planche avec cette ambiance bien particulière de vouloir toujours se surpasser et de prouver à soi-même que l’on peut toujours faire mieux. Ce sont des sensations qui me suivent depuis le début et sont aussi fortes aujourd’hui. WJ : Préparation physique, entraînement à l’étranger, site web sympa avec tous les articles de presse qui parle de toi, tu ne fais pas les choses à moitié ? OP : Non, mais il est clair que mon ambition est d’arriver au plus haut niveau. Je veux m’en donner les moyens, je vais continuer dans ce sens. Car je suis consciente que je suis en pleine phase de progression et ce n’est surtout pas maintenant que je vais baisser les bras, d’où cette préparation physique. Je n’oublie pas que je ne suis pas toute seule dans cette aventure, pour ne pas les citer F2 et North Sails, sans eux, il me serait difficile d’avancer. Je fais aussi tout ça, afin de les remercier de la confiance qu’ils m’accordent et j’espère rester longtemps avec eux. WJ : Un certain Pascal Joly (ndlr : ancien champion marseillais de la grande époque) n’est visiblement pas innocent dans ta progression ? OP : Evidement, je pense que c’est grâce à lui que j’ai eu le coup de foudre pour le windsurf. Il a réussi à me transmettre sa passion que je ne regrette pas du tout. Il est aussi un bon coach sur terre comme sur l’eau, et j’espère qu’il fera la même chose pour mon frère. WJ : Quels sont tes objectifs pour cette saison 2006 qui s’annonce ? OP : Je vais donner la priorité au Slalom 42 et les longues distances. Mon objectif serait de me classer dans le top 3 sur le circuit français. Pour ce qui est de l’international, je ferais des Euro Cup ainsi que les coupes du monde de speed et PWA (Slalom 42), mais sans objectif précis pour l’instant. WJ : As-tu un modèle féminin ou masculin dans le windsurf que tu aimerais suivre ? OP : Oui, j’ai un modèle masculin…Un certain Antoine Albeau. C’est une personne qui m’impressionne pour sa polyvalence et le nombre de ses titres. Un parcours comme le sien m’irait très bien. WJ : Quels conseils donnerais-tu à une fille qui veut se mettre au windsurf, voir plus tard à la compétition ? OP : Si je devais donner un conseil à celles qui commencent, c’est de ne surtout pas abandonner dans les premières semaines. Même si on tombe souvent au début, après ce n’est que du bonheur. Et surtout, il faudrait commencer par un stage. Pour celles qui veulent faire de la compétition, qu’elles n’hésitent pas à en faire. Il ne faut pas avoir peur ou être découragée si on n’est pas devant. On commence en bas du tableau pour finir un jour en haut. On est tous passé par là. Et bien sûr, être en relation avec l’association Windsurfilles qui apportera une solution à toutes les questions et problèmes que vous vous posez. Pour ma part, si vous avez besoin d’un conseil ou une question, n’hésitez pas à venir me voir, ce sera avec plaisir que je vous répondrai. Article extrait du site http://www.windsurfjournal.com/ Pour plus de renseignements sur Ophélie Joly n’hésitez pas à visiter son site officiel http://www.opheliejoly.com/ 
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